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Martin Hébert
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 J’ai longtemps écrit seulement lorsque nécessaire, et péniblement. Le respect de la plume est venu plus tard, quand j’ai réalisé qu’on pouvait peindre avec les mots. Même si je n’en avais pratiquement pas lu, le mariage avec la bande dessinée s’est fait plutôt naturellement avec la rencontre de Jean-Philippe Marcotte. Nous avons dépoussiéré, pendant presqu’une décennie, le squelette du projet « Abandon of a band done » dont le premier volet est paru l’automne dernier sous le titre de « Solo de Banjo ». Cet univers au parfum sinistre a entraîné une idée à sa suite : celle de développer un alter ego qui permettrait l’équilibre créatif. « Jack Rackham et Katie Cruel » s’est alors imposé comme exutoire. Ce projet devait, dès le départ, être le lieu de notre déversement apaisant d’absurdités.
En dédicace :
Stand 347
S : 15h30 à 17h
D : 10h30 à 12h
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